c_erhel_deputee @gaellesaout excellente nouvelle! #otages #Syrie
21hreplyretweetfavorite
c_erhel_deputee RT @Elysee: Le président @fhollande a appris avec un immense soulagement la libération des journalistes français en #Syrie http://t.co/Aqo9
21hreplyretweetfavorite
c_erhel_deputee Sur mon blog mon intervention devant @regionbretagne: de l’audace pour préparer l’avenir des Bretonnes et des Bretons http://t.co/tj7fXraUZX
c_erhel_deputee Avec @JY_LeDrian a PLOUHA (Cotes d'armor) Cérémonie du 70e anniversaire de la Libération et du réseau SHELBURN.. http://t.co/bv3vmeAGUe
c_erhel_deputee @emmanuelglais un voeu du president du conseil regional sur ce sujet a eté adopté hier soir


AEG Power Solutions Lannion : le maintien de l’emploi et des compétences au cœur de la rencontre avec les représentants des salariés

J’ai rencontré ce matin, en présence de Stephan de Ribou, Commissaire au Redressement productif de la Région Bretagne, Joël Le Jeune, Président de Lannion-Trégor Communauté, et Christian Marquet, Maire de Lannion, les représentants des salariés d’AEG Power Solutions Lannion.

A l’issue d’une semaine particulièrement difficile pour les 72 salariés du site, déjà éprouvés par les plans successifs de réduction des coûts et de la masse salariale de ces dernières années et après le rejet par le tribunal de commerce de Saint-Brieuc de la demande de liquidation judiciaire présentée par la direction, la situation du site reste très préoccupante et son avenir menacé.

Je m’étonne fortement de la volonté soudaine, annoncée le 2 janvier dernier et contre toute attente, de la direction du groupe de fermer le site de Lannion, récemment défini pôle de compétence et d’excellence au service du groupe AEG Power Solutions.

AEG Power Solutions, à Lannion, spécialisée notamment dans la conception de convertisseurs d’énergie, fait en effet partie des entreprises innovantes porteuses d’emplois et de croissance pour la France et la région Bretagne.

Dans ce contexte très difficile, je tiens à saluer le comportement responsable et le courage des salariés d’AEG Power Solutions de Lannion qui, malgré les incertitudes et la brutalité de la méthode, ont maintenu leur activité.

J’affirme mon entier soutien aux salariés durement éprouvés et ma détermination en faveur du maintien du site lannionais, essentiel à la sauvegarde de compétences clés au sein du pôle d’excellence technologique lannionais.

publié le 10 janvier 2014, 16:03
 

Alcatel-Lucent : solidarité avec les salariés et vigilance pour le maintien et le développement des compétences lannionnaises sur les technologies du futur

Le groupe Alcatel-Lucent a présenté aujourd’hui en comité de groupe européen les modalités de mise en œuvre du Plan «SHIFT» annoncé en juin dernier.

Il prévoit une diminution des sites dans le monde, dont deux fermetures ainsi que de possibles transferts d’activités en France, et une réduction très conséquente des effectifs avec 10 000 suppressions de postes dans le monde d’ici à fin 2015. 900 postes seraient concernés en France dès 2014, principalement dans les fonctions support, administratives et commerciales.

Je tiens tout d’abord à exprimer mon entière solidarité avec les salariés de tous les sites du groupe, et particulièrement les salariés lannionnais, déjà éprouvés par une longue série de plan sociaux dont notamment le plan « Performance » encore en cours de déploiement. Ma priorité est d’être à leurs côtés et à leur écoute.

Cependant, il me paraît important de souligner que le site de Lannion a été identifié par la direction comme stratégique pour le futur d’Alcatel-Lucent, grâce au développement de ses pôles 4G et SDM, technologies de croissance. Il nous faudra rester extrêmement vigilants quant à la déclinaison locale du plan mais aussi au maintien et au développement des compétences afin de protéger durablement l’emploi, l’innovation et la dynamique de notre pôle technologique qui outre les grands groupes Orange et Alcatel-Lucent accueille un tissu de 200 PME, PMI et ETI.

J'interpelle régulièrement les pouvoirs publics sur la situation d’Alcatel-Lucent, et du secteur des télécommunications dans son ensemble, qui doit faire face à un marché très concurrentiel, en constante mutation et nécessitant des innovations permanentes tout en étant soumis en France et en Europe à une compression des coûts très marquée depuis quelques années.

A la suite de l’annonce de la nouvelle stratégie industrielle française, Arnaud Montebourg, ministre du Redressement productif, a présenté hier, lors d’une réunion à laquelle je participais, les 34 chefs de file des plans de reconquête industrielle. Alcatel-Lucent, l’un des 100 groupes les plus innovants au monde selon un classement Thomson Reuters, jouera un rôle clé dans cette réflexion au travers de Philippe Keryer, directeur de la Stratégie et de l’Innovation, qui pilotera le plan « Souveraineté télécoms ».

publié le 08 octobre 2013, 18:42
 

Question écrite : personnels de chambres de métiers et de l'artisanat

Mme Corinne Erhel attire l'attention de Mme la ministre de l'artisanat, du commerce et du tourisme sur les inquiétudes exprimées par les représentants syndicaux des personnels de chambres de métiers et de l'artisanat. Le réseau des chambres de métiers et de l'artisanat emploie 9 600 salariés rattachés dans les différentes instances régionales, départementales et les centres de formation des apprentis et régis selon des statuts rénovés en 2009. Lors d'une commission paritaire nationale de décembre 2012, plusieurs mesures remettant en cause certaines dispositions du statut du personnel des chambres de métiers et de l'artisanat, telles qu'un durcissement des conditions de carrières, le gel des titularisations et également mobilité géographique imposée ont été proposées, par le collège employeur. Les mutations successives (adoption d'un nouveau statut, régionalisation par la loi n° 2010-853 du 23 juillet 2010 relative aux réseaux consulaires, au commerce, à l'artisanat et aux services) et l'impact de loi n° 2008-776 du 4 août 2008 de modernisation de l'économie ont engendré une profonde modification des pratiques des salariés. Ces propositions sont, par conséquent, source de vives inquiétudes. Dans ce contexte délicat, elle la remercie de bien vouloir lui faire part des mesures susceptibles d'être prises en vue de contribuer au rétablissement d'un dialogue social constructif au sein ces établissements publics.

 

Réponse apportée par le ministère et publiée le 24/09/2013 au JO :

Le dialogue social au sein du réseau des chambres de métiers et de l'artisanat(CMA)s'exerce dans le cadre de commissions paritaires nationales et locales. La commission paritaire nationale (dite CPN 52), instituée en application de la loi n° 52-1311 du 10 décembre 1952 relative à l'établissement obligatoire d'un statut du personnel administratif des chambres d'agriculture, des chambres de commerce et des chambres de métiers et présidée par le représentant du ministre chargé de l'artisanat, édicte les règles statutaires applicables au personnel administratif des CMA. Elle se fonde sur les travaux préparatoires effectués par une autre commission paritaire nationale (dite CPN 56), instituée par l'article 56 du statut du personnel administratif des cCMA et présidée par le président de l'assemblée permanente des chambres de métiers et de l'artisanat, et qui constitue l'instance opérationnelle de dialogue social du réseau. La CPN 56, qui s'est réunie à trois reprises en 2012, a décidé lors de sa réunion du 19 décembre 2012 la constitution de groupes de travail paritaires chargés d'examiner un ensemble de thèmes tels que les conditions d'exercice des mandats syndicaux, la révision des fiches d'emploi type et la définition du temps de travail des enseignants des centres de formation des apprentis. La CPN 52 a, lors de sa réunion du 6 mars 2013, décidé plusieurs modifications du statut par accord majoritaire entre les représentants des employeurs et ceux du personnel. Ces accords portent, notamment, sur le niveau de prise en charge de la complémentaire santé, la diffusion des avis de la CPN ou les autorisations spéciales d'absences pour les salariés membres du conseil d'administration d'un comité des oeuvres sociales. En revanche, la CPN 52 n'a adopté aucune décision en matière de durcissement des conditions de carrière, de mobilité géographique imposée, ou encore de gel des titularisations. Les CMA sont encouragées sur ce dernier point à pérenniser l'emploi de leurs CDD. Aucune disposition nouvelle n'a été prise lors de cette commission sur la notion de résidence administrative ou dans le domaine des sanctions disciplinaires. Les attentes du personnel portant sur l'amélioration des conditions de fonctionnement des comités d'hygiène et de sécurité et sur le temps de travail des enseignants n'ont jusqu'à présent pas abouti à un accord entre partenaires sociaux. Cette question devrait être de nouveau discutée lors de la prochaine réunion de la CPN 56, prévue en septembre 2013, et dans le cadre de l'un des groupes de travail paritaires institué à la suite de la CPN 56 du 19 décembre 2012. Le Gouvernement est particulièrement attentif au bon déroulement du dialogue social. C'est dans ce but que les services du ministère de l'artisanat, du commerce et du tourisme participent activement à ces groupes de travail et qu'ils entretiennent des contacts réguliers avec chacune des parties afin d'assurer, le cas échéant, une médiation efficace.

publié le 14 mai 2013, 15:34
 

Question écrite : INSEE

Mme Corinne Erhel interroge M. le ministre de l'économie et des finances sur les inquiétudes exprimées par les agents de la statistique publique quant au projet de création d'un pôle national statistique à Metz annoncé par le gouvernement précédent à l'automne 2008 et régulièrement contesté depuis. Si elle devait être définitivement confirmée, cette déstructuration pourrait menacer la qualité des travaux de la statistique publique pour laquelle il paraît essentiel de maintenir la proximité entre production des données et réalisation d'études. Elle lui demande donc de bien vouloir lui indiquer quelles suites il entend donner à ce projet.

 

Réponse du ministère publiée le 17/08/2013 au JO :

La décision de créer un centre statistique à Metz a été prise par le Gouvernement en 2008 afin de compenser, en partie, les pertes d'emplois occasionnées par la refonte de la carte militaire. Cette création s'inscrit dans le cadre d'une opération plus vaste, impliquant des établissements publics et différents ministères, pour un total de 1 500 emplois transférés. Suite à cette décision, le Premier ministre a demandé en septembre 2008, à M. Cotis, directeur général de l'institut de la statistique et des études économiques (INSEE), et à M. Duport, président du conseil national de l'information statistique (CNIS), de réaliser une mission pour préciser les contours, l'organisation et la taille du projet. Le projet « Cotis-Duport » a été remis au Premier ministre le 2 décembre 2008. Ce rapport retenait l'installation de quatre entités distinctes (issues de l'INSEE, de la direction de l'animation de la recherche, des études et des statistiques (DARES) et de la direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques (DREES), dont en particulier un centre d'exploitation informatique, ayant vocation à concentrer toute la production, l'exploitation et l'assistance informatique à distance de l'INSEE. Le Premier ministre a pris la décision en janvier 2009 de mettre en place le centre statistique de Metz sur la base des propositions de ce rapport. Ce centre a ouvert ses portes le 1er septembre 2011, dans des locaux loués sur le Technopôle de Metz (bâtiment « TDF »). En janvier 2013, il compte 160 agents. Le Gouvernement a réalisé un point d'étape du contrat de redynamisation du site de défense fin 2012. Ce travail a permis d'actualiser la répartition des emplois transférés entre ministères. Un dialogue a été mené avec le maire de Metz, qui a exposé les enjeux du centre statistique pour sa ville, dans un contexte économique difficile. Les difficultés rencontrées par l'INSEE pour réaliser des transferts d'activité dans un contexte de moyens humains et financiers contraints ont été analysées. Les inquiétudes des personnes concernées ont été prises en compte. Enfin, l'impact budgétaire de l'opération a été réétudié. A l'issue de cette phase de réflexion, le ministre de l'économie et des finances a décidé en avril 2013 de poursuivre la dynamique d'implantation de l'INSEE à Metz et d'y constituer un important pôle statistique. Le développement du centre statistique se déroulera au rythme permis par les possibilités de recrutements locales, les formations des nouveaux agents et les mobilités volontaires d'agents de l'INSEE. Sous ces réserves, ce pôle statistique devrait compter à horizon de trois ans un total de 400 agents issus de l'INSEE et des services statistiques ministériels. L'INSEE poursuivra ainsi le développement des activités actuelles du centre statistique de Metz, le centre d'exploitation informatique, le centre de services des ressources humaines et le centre de statistiques sociales locales. Le directeur général mènera une concertation régulière avec les organisations syndicales afin de réussir cette extension dans les meilleures conditions pour les personnels concernés. Dès 2014, le budget de l'INSEE sera ajusté pour tenir compte des surcoûts liés à l'extension du site de Metz. Le développement du centre statistique de Metz nécessite une reconfiguration des missions des différentes implantations de l'INSEE mais elle se fera sans remise en cause du réseau des directions régionales. Le Gouvernement est fermement décidé à maintenir les implantations existantes, car les acteurs locaux ne sauraient exercer leurs missions de manière éclairée sans l'apport des établissements régionaux de l'INSEE. Ainsi depuis quelques années, les établissements régionaux qui comportent le moins d'effectifs ont connu des baisses d'effectifs relativement moindres que celles des autres établissements.

publié le 07 mai 2013, 15:36
 

Projet de loi sur la sécurisation de l’emploi

J’ai lu avec attention la tribune du Cercle du Parti de Gauche du Pays de Lannion. Force est de constater que nous ne partageons pas la même lecture du projet de loi sur la sécurisation de l’emploi. Aussi, je tiens à apporter quelques précisions.

Nous menons, avec le Président de la République, le gouvernement et mes collègues parlementaires socialistes et de la majorité présidentielle, une bataille pour l’emploi et la croissance en France. Plusieurs dispositifs ont ainsi été mis en place dans les derniers mois : le pacte pour la croissance, la compétitivité et l’emploi, la banque publique d’investissement, les emplois d’avenir, les contrats de génération et autres mesures. Le projet de loi sur la sécurisation de l’emploi est un nouveau volet de notre action.

Transposition de l’accord interprofessionnel national, voté par 3 des 5 confédérations syndicales représentatives des salariés et les 3 organisations patronales, ce texte de loi a été amendé par le groupe socialiste dans un sens plus protecteur du salarié. Respecter l’accord tout en y apportant des précisions et des garanties, tel a été l’objet des 150 amendements socialistes avec 3 lignes forces:

- le retour de l’Etat comme garant de la protection des salariés dans la prévention des licenciements économiques et la lutte contre la flexibilité externe ;

- l’implication nouvelle des salariés dans les stratégies d’entreprises, en commençant par leur présence avec voix délibérative au Conseil d’Administration des plus grandes ;

- et l’avancée vers une sécurité sociale professionnelle par la création de droits nouveaux en matière de santé, de formation, de sécurisation des mobilités professionnelles.

Concernant vos remarques sur le vote du groupe socialiste, je vous précise que 236 des 293 députés socialistes ont voté en faveur de ce texte lors de sa première lecture à l’Assemblée nationale, tandis que seuls 6 s’y sont opposés et 35 se sont abstenus.

L’important est que le dialogue continue et nous permette d’améliorer et d’enrichir avec pertinence les textes qui nous sont soumis. C’est la raison pour laquelle près de 300 heures d’auditions ont été organisées. Ainsi, les organisations patronales et syndicales ont été reçues à cinq reprises chacune: pendant les négociations, après la conclusion de l’accord, après l’avant-projet de loi, après le projet de loi, et de manière collective par la commission des affaires sociales.

Je reste évidemment tout à fait ouverte à la discussion avec les partenaires sociaux afin de mener à bien la bataille pour l’emploi et le maintien des compétences dans nos territoires tout en encourageant la croissance et l’innovation sous toutes ses formes.

publié le 03 mai 2013, 15:16
 

Sécurisation de l’emploi : combattre efficacement le chômage et protéger les salariés

Après 300 heures d’auditions et 75 heures de débats, l’Assemblée nationale a adopté mardi 9 avril en première lecture la transposition de l’accord national interprofessionnel.

Ce texte est porteur de nouveaux droits pour les salariés. Ainsi, la complémentaire santé collective est désormais généralisée à tous les salariés. D’autre part, les attributions économiques des comités d’entreprises sont renforcées et les salariés intègrent avec une voix délibérative les conseils d’administration des entreprises de plus de 5000 salariés. Enfin, un compte personnel de formation suivra le salarié toute sa carrière. Nous avons également souhaité combattre la précarité. Celle des demandeurs d’emploi tout d’abord avec la possibilité désormais de conserver leurs droits non utilisés lorsqu’ils retrouvent un emploi. Puis celle des travailleurs précaires, le coût des contrats courts sera enfin renchéri et le temps partiel sera encadré, avec une durée minimale hebdomadaire de travail de 24h.

Ce texte donne également aux entreprises des moyens de s’adapter pour sauvegarder l’emploi. Ainsi, une négociation d’un accord de mobilité interne sera engagée tous les trois ans pour définir les conditions et les limites de la mobilité interne. D’autre part, les partenaires sociaux pourront également négocier un accord portant sur le temps de travail, son organisation et les salaires en échange d’un maintien de l’emploi. Il devra être signé par les représentants d’au moins 50% des salariés et ne pourra excéder deux ans. Enfin, une procédure de licenciement collectif ne pourra plus être conclue sans faire l’objet d’un accord majoritaire validé par l’administration.

Par leurs amendements, les parlementaires socialistes ont souhaité corriger ou préciser des dispositions du texte dans un sens plus protecteur pour les salariés. Ils ont par exemple fait inscrire dans la loi que l’accord de mobilité ne pouvait pas bouleverser la vie personnelle et familiale du salarié et que, dans le cadre d’un accord de maintien dans l’emploi, les responsables ou les actionnaires devaient faire de leur côté des efforts proportionnels à ceux demandés aux salariés.

Le projet de loi de sécurisation de l’emploi a été adopté le 20 avril par le Sénat.

Ce projet de loi vient compléter les dispositifs déjà mis en place par le gouvernement et la majorité pour défendre l’emploi en France. Ainsi le pacte pour la compétitivité, la croissance et l’emploi et ses 35 mesures dont le crédit d’impôt compétitivité, permettra aux entreprises de dégager des marges de manœuvre pour investir, créer des emplois et innover. Les emplois d’avenir et les contrats de génération permettent quant à eux de lutter activement contre le chômage, tout en veillant à apporter des solutions adaptées aux situations les plus critiques, qu’elles touchent les jeunes ou les séniors.

publié le 09 avril 2013, 16:43
 

Alcatel-Lucent : l’emploi et la sauvegarde des compétences au centre de la rencontre avec l’équipe dirigeante

A l’occasion de la venue de l’équipe dirigeante du groupe Alcatel-Lucent France sur le site de Lannion, une table-ronde a réuni ce jour Pascal Homsy, président-directeur général, Loïc Le Grouiec, directeur général délégué, Sébastien Lebreton, directeur des ressources humaines, les autorités administratives, le commissaire au redressement productif pour la région Bretagne et les élus locaux.

Alors que le groupe a annoncé la suppression de 139 postes sur le site lannionnais en novembre dernier, confirmant l’inquiétude des salariés, j'ai demandé à l'équipe dirigeante d'Alcatel-Lucent France de clarifier la stratégie du groupe pour la France et l'Europe mais surtout de préciser quel serait le devenir du site de Lannion et des compétences qui s'y exercent tous les jours : quel plan de charge ? quel transfert d’activités ?

Les salariés ont en effet besoin de visibilité sur la pérennité du site, l’ensemble de ses activités et sa fonction dans la stratégie globale de l'équipementier.

Depuis plusieurs années, j'interpelle les pouvoirs publics sur la situation d’Alcatel-Lucent qui, outre des choix stratégiques propres, est soumis à une pression et à une concurrence internationale croissante ainsi qu’à une compression des coûts en France très marquée depuis 2011/2012.

Il est d’autre part aujourd’hui urgent de mettre en place une stratégie industrielle et économique nationale de filière pour les télécommunications. Je remettrai d’ailleurs dans les prochains jours un rapport d’information sur l’impact de la régulation dans le secteur des télécoms.

Fleur Pellerin, ministre déléguée chargée des PME, de l'Innovation et de l'Economie numérique, a pour sa part annoncé la tenue à la fin du mois de février d’un séminaire gouvernemental. Je souhaite qu’il marque la relance des investissements dans le Très Haut Débit fixe et mobile, 4G et LTE Advanced mais aussi qu’il redonne confiance aux acteurs de la filière en précisant la vision et les ambitions nationales.

Les salariés, auxquels je renouvelle mon entier soutien, l’emploi et le maintien des compétences dans notre bassin d’emploi doivent être au cœur de nos préoccupations. C’est le sens de mon action et de mon engagement.

publié le 28 janvier 2013, 17:14
 

Mon intervention lors de l'audition d'Alcatel-Lucent par la Commission des Affaires économiques

La Commission des Affaires économiques a auditionné aujourd’hui le groupe Alcatel-Lucent, acteur clé des télécommunications en France.

Ce secteur hautement stratégique est porteur de croissance et de compétitivité pour nos territoires et notre pays. Il connait aujourd’hui de grandes difficultés qui menacent directement les nombreux salariés de cette filière et plus spécifiquement les 9000 salariés d’Alcatel-Lucent en France, dans l’attente de la mise en œuvre d’un plan de suppression de 1353 postes en France.

Avant tout chose, je tiens à réitérer mon engagement aux côtés des salariés et mon souci de clarifier les intentions du groupe en France et le maintien des compétences dans nos régions.

J’ai donc interrogé Philippe Keryer, vice-président exécutif d’Alcatel Lucent, sur les perspectives du groupe en Europe et en France ainsi que sur sa stratégie financière, largement commentée dans les quotidiens économiques ces derniers jours.

De plus, alors qu’Alcatel-Lucent évolue sur un marché qui se renouvelle en permanence et sur lequel l’innovation est déterminante pour développer une offre pertinente, je me suis étonnée que la recherche et développement soit touchée par ce plan social, comme sur le site de Lannion.

Le Président de la Commission des Affaires économiques, François Brottes, a également précisé que la Commission resterait attentive à l’évolution de la stratégie d’Alcatel-Lucent et que les délégués du personnel seraient bientôt invités.

 

publié le 19 décembre 2012, 08:50
 

Alcatel-Lucent : urgence à agir pour la filière numérique et ses salariés

Alcatel-Lucent a annoncé hier la suppression de 5490 postes à travers le monde dont 1430 en France soit 15 % des effectifs français du groupe, ce qui est considérable.

Cette situation justifie malheureusement les inquiétudes légitimes des salariés et de leurs familles, qui, à Lannion et sur les autres sites en France, demeurent dans l'attente des déclinaisons locales de ce plan.

Depuis mon élection en 2007, j'ai à de très nombreuses reprises exprimé mes préoccupations sur la situation des équipementiers télécoms, soumis à une pression commerciale et à une concurrence internationale très fortes, et devant de plus faire face en France à une compression des coûts et à un ralentissement des investissements des opérateurs, notamment depuis l’entrée du quatrième opérateur sur le marché mobile.

Dès juillet dernier, j'ai alerté le nouveau gouvernement sur les difficultés croissantes d’Alcatel-Lucent et de l’ensemble du secteur, et renouvelé mon souhait de voir enfin l'Etat conduire une politique volontaire pour développer une filière économique et industrielle vitale pour notre région et pour la France. Il me paraît ainsi urgent que le plan d’action pour l’ensemble de la filière annoncé par Arnaud Montebourg, ministre du Redressement productif, et Fleur Pellerin, ministre déléguée chargée des PME, de l'Innovation et de l'Economie numérique, permette de disposer d’outils supplémentaires pour préserver les emplois dans le secteur des télécoms mais également notre savoir-faire industriel dans ce domaine.

publié le 19 octobre 2012, 15:35
 

Situation de l’emploi dans le Trégor : question orale sans débat de Corinne ERHEL

Le 5 Mai, j'ai interpellé laurent WAUQUIEZ sur la Situation de l’emploi dans le Trégor pour les salariés de France Télécom, d' Alcatel-lucent et d'harmer et Simmons. Ci après le texte de mon intervention

publié le 06 mai 2009, 19:08