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c_erhel_deputee Ce matin audition de Bruno Lafont, PDG de Lafarge: importance de la R&D en France (200 Personnes). Coût de l'energie http://t.co/SovEOUTTjU
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c_erhel_deputee Tres bonne nouvelle a Lannion! "@OuestFrance22: Electronique Brightloop redonne vie au site d'AEG : 16 emplois créés http://t.co/nadLZt3yZl"
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c_erhel_deputee #DirectAN @MarisolTouraine vient d'annoncer la suppression des franchises médicales pour les bénéficiaires de l'Aide Complémentaire Santé
c_erhel_deputee #CCI #AéroportLannion Quid des salariés de l’aéroport? Quelle vision pour un dvlpt économique pérenne des entreprises et du Trégor-Goëlo?2/2

Corinne Erhel



Mon intervention lors de la table-ronde sur les conséquences des tensions russo-ukrainiennes sur l'économie française

La Commission des Affaires économiques a organisé ce matin une table ronde sur les conséquences des tensions russo-ukrainiennes sur l'économie française avec le ministère de l’Agriculture, le vice-président et le directeur général de l’Interprofession des fruits et légumes frais, le président du Centre national interprofessionnel de l’économie laitière (CNIEL) ainsi le président Gas and Power de Total.

J’ai souhaité interpellé les participants sur les conséquences pour les légumiers de l’embargo russe alors même que les conditions climatiques et les prix bas payés aux producteurs fragilisent déjà le secteur.

J’ai insisté sur la pertinence de renforcer la recherche et l’innovation sur les nouvelles variétés mais également sur la nécessité de développer la mise en avant marketing par les grandes surfaces des produits concernés.

J’ai également interrogé les participants sur le contrôle qui pouvait s’opérer afin de vérifier que cette situation ne s’accompagne pas d’un écrasement des prix par les distributeurs.

Consulter la vidéo de mon intervention

 

Consulter la réponse de Stéphane Le Moing, directeur de cabinet adjoint du ministre de l’agriculture

 

Consulter la réponse de Laurent Grandin, vice-président de l’Interprofession des fruits et légumes frais

%15 %495 %2014, %10:%Oct
 

Mon intervention lors de l’audition d’Emmanuel Macron

La Commission des Affaires économiques a auditionné mercredi pour la première fois depuis sa nomination Emmanuel Macron, ministre de l’Economie, de l’Industrie et du Numérique. J’ai souhaité l’interroger sur la conversion numérique, sur l’anticipation mais aussi l’accompagnement des mutations profondes de l’économie française qui en découlent.

Consulter la vidéo de mon intervention

Consulter la réponse du ministre (à 12’55)

 

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%19 %373 %2014, %07:%Sep
 

Vote de confiance : mon engagement pour soutenir l’action volontaire et courageuse du gouvernement

Le Premier ministre, Manuel Valls, a prononcé mardi 16 septembre devant l’Assemblée nationale son discours de politique générale, demandant aux députés de lui renouveler leur confiance. Il a été approuvé à 269 voix contre 244.

Il avait en effet estimé dès la constitution de son nouveau gouvernement qu’il fallait se soumettre une nouvelle fois au vote du Parlement dans un souci de clarté, de cohérence et de vérité.

Manuel Valls a réaffirmé son engagement en faveur des réformes et du redressement de la France dans un contexte alarmant au niveau international et tourmenté économiquement et socialement en France et plus globalement en Europe. Notre pays et la zone euro font en effet face à une situation exceptionnelle avec une croissance qui ne redémarre pas et une quasi absence d’inflation que personne n’avait anticipée.

La France continuera donc, en réponse à cette situation, son combat sur la scène nationale et européenne en faveur de la croissance, d’une politique monétaire adaptée et d’une action puissante, cohérente en matière d’infrastructures, de numérique, de grands projets. Je me réjouis à cette occasion de voir le rôle du numérique une nouvelle fois confortée dans la vision impulsée par le gouvernement.

La politique économique du gouvernement réside également dans la lutte contre la perte de compétitivité des entreprises françaises. Les dispositifs comme le CICE, ou le Pacte de responsabilité et de solidarité plus récemment, ont pour objectif d’accompagner nos entreprises, nos entrepreneurs, nos artisans, nos agriculteurs, nos commerçants afin qu’ils se développent et créent de la richesse ainsi que de l’emploi. Permettant de créer un climat de confiance et redonnant aux entreprises des marges de manœuvre, ce Pacte devra aussi générer des investissements, des embauches, de l’accueil de jeunes en apprentissage, etc. Ces mesures s’accompagneront d’une simplification des formalités et des procédures et de la vie quotidienne des Français grâce à la loi croissance qui sera discutée dans les prochains mois.

Mais cet esprit de réforme ne se fera pas au prix d’une régression sociale et de la remise en question de la durée légale du temps de travail.

Le Premier ministre a enfin réaffirmé son engagement en faveur de la réduction des dépenses publiques qui ne sera pas synonyme d’austérité et n’entravera pas notre modèle de société. Ainsi, Manuel Valls a annoncé un revalorisation du minimum vieillesse à 800 euros ainsi que le versement d’une prime exceptionnelle aux retraités qui perçoivent moins de 1200 euros.

Au-delà du volet économique, le chef du gouvernement a également fermement rappelé son souhait de voir la France unie autour des valeurs de la République et notamment celle, fondatrice, de l’égalité. Egalité d’accès à l’éducation, égalité d’accès aux soins notamment. Tordant « le cou à la mélodie décliniste »,

Manuel Valls a aujourd’hui fait la démonstration de son engagement, de son volontarisme en faveur d’une politique économique réaliste et d’un projet de société juste et ambitieux. J’ai bien sûr voté la confiance au nouveau gouvernement afin de lui permettre de poursuivre son action au service des Français.

%16 %758 %2014, %17:%Sep
 

Ma question à Carlos Ghosn

J'ai interrogé Carlos Ghosn, PDG du groupe Renault. lors de son audition par la Commission des Affaires économiques.

 

%11 %366 %2014, %07:%Sep
 

"L'appel des 200 députés socialistes, ni godillots ni déloyaux"

 

Depuis le début de ce quinquennat, les parlementaires socialistes seraient confrontés à une impossible alternative : faire preuve de déloyauté en refusant le soutien au gouvernement de gauche et au président de la République, faire preuve de passivité en revêtant le costume de godillot au Parlement.

Ce débat n'est pas nouveau dans l'histoire des socialistes. La double nature des députés, porte-parole de leur famille politique et en même temps porte-voix de leurs électeurs, a toujours été acceptée. Le groupe parlementaire n'est pas la fraction parlementaire du parti comme c'est le cas en Allemagne, il a toujours cherché son équilibre entre la singularité et la solidarité.

Une nouvelle donne

Le débat qui a traversé, ces derniers mois, le groupe majoritaire à l'Assemblée nationale n'a pas échappé à cette apparente contradiction. D'autant que nous sommes entrés dans une nouvelle phase de la vie de nos institutions. Le non-cumul des mandats, une lecture plus parlementaire de la Ve République portée par François Hollande dans la campagne de 2012, un nouveau rapport entre l'exécutif et le Parlement proposé par le premier ministre dans sa dans sa déclaration de politique générale ont créé une nouvelle donne.

La défaite lors des récentes élections municipales et européennes est venue accentuer cette situation. Le problème n'est pas qu'il y ait des désaccords, il en a déjà existé. Rappelons-nous les votes de députés socialistes contre la première guerre du Golfe ou contre l'amnistie des généraux félons, lors des septennats de François Mitterrand. Le problème réside dans la permanence d'une défiance a priori à l'égard de l'exécutif, qui a conduit à une mobilisation de socialistes contre d'autres socialistes ou allant jusqu'à mobiliser d'autres groupes pour battre le gouvernement.

Le débat entre godillots et déloyaux n'a pas de sens. Si ce n'est notre affaiblissement collectif.

%28 %472 %2014, %10:%Aoû
 

Loi sur la délimitation des régions : préserver la cohérence du territoire pour préparer la Bretagne de demain

 

L’Assemblée nationale a adopté aujourd’hui en première lecture le projet de loi relatif à la délimitation des régions et à la modification du calendrier électoral.

Investie tout au long des débats parlementaires, qui se sont achevés dans la nuit de vendredi à samedi dernier, j’ai voté en faveur de ce texte qui instaure 13 régions et maintient, à l’issue d’échanges passionnés dans l’hémicycle, la Bretagne dans ses limites actuelles.

Connue et arrêtée depuis notre réunion du 29 juin à Lorient autour de Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, et de Pierrick Massiot, président du Conseil régional de Bretagne, notre volonté était celui du statu quo, seul cadre pertinent susceptible d’autoriser de futures évolutions. Le choix de garder en l’état les limites administratives de la Bretagne et des Pays de la Loire avait d’ailleurs été fait dès le début par le gouvernement qui avait su écouter les aspirations de chacun et la réalité des territoires.

Alors que la Bretagne a évité de justesse une fusion forcée avec l’ensemble de la région Pays de la Loire, j’ai tenu dans les débats à me prononcer en faveur d’un droit d’option, pour les départements qui le souhaitent, sous réserve que ce dernier soit réellement utilisable et effectif.

 

Consulter le dossier législatif sur le site de l’Assemblée nationale

Consulter mon communiqué de presse à l’issue du vote de l’article 1er

 

%23 %673 %2014, %15:%Juil
 
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