c_erhel_deputee PHOTONICS Bretagne, @BzhP , cluster d'acteurs industriels, académiques et de PME/TPE tres innovantes dans les techno Photoniques. Lannion
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c_erhel_deputee RT @manuelvalls: La gauche, celle qui gouverne, c'est faire ! Surtout quand c'est difficile. #ueps
c_erhel_deputee RT @manuelvalls: Le courage d'agir, le courage de réformer. #ueps
c_erhel_deputee Merci @PhilippeDuron de nous faire vivre chaque jour les JEM de Normandie, bel événement sportif
c_erhel_deputee A lire "L'appel des 200 députés socialistes, ni godillots ni déloyaux" que j’ai cosigné http://t.co/LqJOq9gZFO et sur @lemondefr

Corinne Erhel



"L'appel des 200 députés socialistes, ni godillots ni déloyaux"

 

Depuis le début de ce quinquennat, les parlementaires socialistes seraient confrontés à une impossible alternative : faire preuve de déloyauté en refusant le soutien au gouvernement de gauche et au président de la République, faire preuve de passivité en revêtant le costume de godillot au Parlement.

Ce débat n'est pas nouveau dans l'histoire des socialistes. La double nature des députés, porte-parole de leur famille politique et en même temps porte-voix de leurs électeurs, a toujours été acceptée. Le groupe parlementaire n'est pas la fraction parlementaire du parti comme c'est le cas en Allemagne, il a toujours cherché son équilibre entre la singularité et la solidarité.

Une nouvelle donne

Le débat qui a traversé, ces derniers mois, le groupe majoritaire à l'Assemblée nationale n'a pas échappé à cette apparente contradiction. D'autant que nous sommes entrés dans une nouvelle phase de la vie de nos institutions. Le non-cumul des mandats, une lecture plus parlementaire de la Ve République portée par François Hollande dans la campagne de 2012, un nouveau rapport entre l'exécutif et le Parlement proposé par le premier ministre dans sa dans sa déclaration de politique générale ont créé une nouvelle donne.

La défaite lors des récentes élections municipales et européennes est venue accentuer cette situation. Le problème n'est pas qu'il y ait des désaccords, il en a déjà existé. Rappelons-nous les votes de députés socialistes contre la première guerre du Golfe ou contre l'amnistie des généraux félons, lors des septennats de François Mitterrand. Le problème réside dans la permanence d'une défiance a priori à l'égard de l'exécutif, qui a conduit à une mobilisation de socialistes contre d'autres socialistes ou allant jusqu'à mobiliser d'autres groupes pour battre le gouvernement.

Le débat entre godillots et déloyaux n'a pas de sens. Si ce n'est notre affaiblissement collectif.

%28 %472 %2014, %10:%Aoû
 

Loi sur la délimitation des régions : préserver la cohérence du territoire pour préparer la Bretagne de demain

 

L’Assemblée nationale a adopté aujourd’hui en première lecture le projet de loi relatif à la délimitation des régions et à la modification du calendrier électoral.

Investie tout au long des débats parlementaires, qui se sont achevés dans la nuit de vendredi à samedi dernier, j’ai voté en faveur de ce texte qui instaure 13 régions et maintient, à l’issue d’échanges passionnés dans l’hémicycle, la Bretagne dans ses limites actuelles.

Connue et arrêtée depuis notre réunion du 29 juin à Lorient autour de Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, et de Pierrick Massiot, président du Conseil régional de Bretagne, notre volonté était celui du statu quo, seul cadre pertinent susceptible d’autoriser de futures évolutions. Le choix de garder en l’état les limites administratives de la Bretagne et des Pays de la Loire avait d’ailleurs été fait dès le début par le gouvernement qui avait su écouter les aspirations de chacun et la réalité des territoires.

Alors que la Bretagne a évité de justesse une fusion forcée avec l’ensemble de la région Pays de la Loire, j’ai tenu dans les débats à me prononcer en faveur d’un droit d’option, pour les départements qui le souhaitent, sous réserve que ce dernier soit réellement utilisable et effectif.

 

Consulter le dossier législatif sur le site de l’Assemblée nationale

Consulter mon communiqué de presse à l’issue du vote de l’article 1er

 

%23 %673 %2014, %15:%Juil
 

Carte des régions : l’essentiel est préservé

 

L’Assemblée nationale a donc adopté ce vendredi à 6h du matin, après une longue nuit de confrontations, une nouvelle carte à 13 régions qui maintient dans leurs limites actuelles tant la Bretagne que les Pays de la Loire et le Centre. Nous savons le sentiment de déception qu’elle suscitera chez un grand nombre de Bretons – et nous le comprenons. Cependant, dès lors que le Président de la République n’avait pas souhaité ouvrir le débat sur le périmètre des régions, le rattachement de la seule Loire-Atlantique à la Bretagne demeurait en réalité, à ce stade, un objectif inatteignable. Comme nous l’avons toujours dit, l’alternative ne pouvait alors être qu’entre le statu quo et la fragilisation dans un ensemble non identifié.

La position des députés socialistes est connue depuis notre réunion du 29 juin à Lorient autour de Jean-Yves Le Drian et de Pierrick Massiot. Membres de la majorité parlementaire, soutiens indéfectibles du Gouvernement de Manuel Valls, notre choix était celui du statu quo, seul cadre pertinent susceptible d’autoriser de futures évolutions.

En ce sens, l’adoption de cette carte est une victoire symbolique car le rapport de force, à l’Assemblée, penchait très clairement en faveur d’une fusion avec les Pays de la Loire, proposée par des amendements émanant des groupes socialiste, UDI et UMP. Que nous l’ayons évitée relève du miracle. A défaut d’avoir concrétisé l’idéal, nous assumons donc d’avoir préservé l’essentiel.

Ensemble, depuis le dépôt du texte devant l’Assemblée, chaque fois qu’il était possible de le faire, nous avons mené ce combat contre la fusion, forts de la conviction que la Bretagne, à l’échelle européenne, n’a aucun problème de taille, seulement un problème de puissance de feu.

La prochaine étape est déjà connue. Ce sera à l’automne prochain, lors de la discussion du projet de loi sur les compétences des régions, afin que la Bretagne se voie octroyer les moyens de son rayonnement national et international. Nous nous mobiliserons pleinement à cette occasion. Quant aux coopérations avec les Pays de la Loire (ou avec la Normandie réunifiée d’ailleurs), elles se poursuivront comme par le passé – les limites régionales n’ayant rien de frontières infranchissables…

 

Corinne Erhel, Députée des Côtes d'Armor

Jean-Jacques Urvoas, Député du Finistère & Président de la Commission des Lois

%18 %695 %2014, %15:%Juil
 

Le numérique réunit cinq ministres devant la Commission des Affaires économiques

A la suite du rapport d’information sur le développement de l’économie numérique en France, que nous avons présenté en mai dernier avec Laure de La Raudière, le Président de la Commission des Affaires économiques a souhaité réunir autour de la table les principaux ministres concernés par ce sujet central pour la croissance et l’emploi en France.

Nous avons donc auditionné hier Benoît Hamon, ministre de l’Éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche, Aurélie Filippetti, ministre de la Culture et de la communication, Fleur Pellerin, secrétaire d’État chargée du Commerce extérieur, de la Promotion du tourisme et des Français de l’étranger, Axelle Lemaire, secrétaire d'État chargée du Numérique, et de Thierry Mandon, secrétaire d’État à la Réforme de l’État et à la simplification.

En complément des nombreuses questions et pistes de réflexion que j’ai proposées, j’ai tenu dans mon intervention à rappeler la nécessité d’accélérer la conversion, de faire preuve d’audace, en sortant des sentiers battus, et d’afficher clairement objectifs, méthode, calendrier, moyens humains et financiers dédiés.

Il nous faut arrêter de réfléchir et de travailler en silos. Seule une approche horizontale, plurielle et interministérielle a du sens pour parler de numérique et déployer des politiques ambitieuses.

Lançons sans tarder, collectivement, un appel à l’innovation, à dépasser nos blocages culturels, à créer, à oser.

Consulter la vidéo de mes questions

L’intégralité de l’audition sur le site de l’Assemblée nationale

 

%03 %443 %2014, %09:%Juil
 

Question écrite : pénuries d'adresses IPv4 et généralisation de la norme IPv6

Mme Corinne Erhel attire l'attention de Mme la secrétaire d'État, auprès du ministre de l'économie, du redressement productif et du numérique, chargée du numérique, sur la nécessaire réflexion à mener quant à la pénurie d'adresses IPv4. En effet, alors que le nombre d'utilisateurs et de terminaux de connectés ne cesse de croître dans notre pays, en Europe et dans le monde, le nombre d'adresses IPv4 disponibles a diminué de façon constante ces dernières années jusqu'à atteindre aujourd'hui un seuil éminemment critique. Le phénomène commence d'ailleurs aujourd'hui à impacter des acteurs français et européens (FAI, hébergeurs, etc.). Dans la continuité du nouvel appel lancé par l'ICANN en faveur de l'adoption et de la généralisation de la norme IPv6, plusieurs acteurs avancent l'idée de contraindre les équipementiers télécoms et les fournisseurs de services IP à fournir des équipements compatibles avec IPv6 pour faire face à la pénurie à venir alors que certaines zones du monde comme la zone Amérique latine et les Caraïbes seraient déjà dans une impasse. Le numérique est un levier de développement économique, de croissance et d'emploi indéniable. Aussi, alors que la France apparaît comme un acteur industriel innovant et moteur dans les filières d'avenir numériques notamment pour les objets connectés, elle lui demande dans quelle mesure l'État pourrait ouvrir la voie à une adoption plus rapide de cette nouvelle norme nécessaire au développement de ces filières en encourageant les constructeurs ainsi que les revendeurs-distributeurs à rendre compatibles les terminaux connectés tout en incitant à ce que les services en ligne soient eux-aussi joignables en v6.

%01 %435 %2014, %09:%Juil
 

Mes questions à Jean-Ludovic Silicani lors de son audition par la Commission des Affaires économiques

La Commission des Affaires économiques de l'Assemblée nationale a auditionné ce matin Jean-Ludovic Silicani, Président de l'Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP).

 

Consultez la vidéo de mon intervention

 

Réponses de Jean-Ludovic Silicani

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