c_erhel_deputee @jfphilos @JDNebusiness @EmmanuelMacron Tout a fait d'accord avec vous! Cela mérite une analyse et sans doute simplification et ajustements
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c_erhel_deputee Chiffres a analyser: "@JDNebusiness: Les sociétés innovantes sous-utilisent les aides publiques http://t.co/dsWbfhgobW" cc @EmmanuelMacron
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c_erhel_deputee Sur mon blog: questions @emmanuelmacron sur conversion numérique & accompagnement des mutations profondes qui suivent http://t.co/FH5lkQMT1t
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c_erhel_deputee #ConfPR une ligne claire, tenir contre vents et marees, mettre en avant les atouts de la France
c_erhel_deputee #DirectAN Audition @EmmanuelMacron et @MatthiasFekl en com affaires eco. Au programme: politique economique, com ext http://t.co/2q90L77ZOo

Corinne Erhel



Mon intervention lors de l’audition d’Emmanuel Macron

 

 

 

 

La Commission des Affaires économiques a auditionné mercredi pour la première fois depuis sa nomination Emmanuel Macron, ministre de l’Economie, de l’Industrie et du Numérique. J’ai souhaité l’interroger sur la conversion numérique, sur l’anticipation mais aussi l’accompagnement des mutations profondes de l’économie française qui en découlent.

 

 

 

Consulter la vidéo de mon intervention

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Vote de confiance : mon engagement pour soutenir l’action volontaire et courageuse du gouvernement

Le Premier ministre, Manuel Valls, a prononcé mardi 16 septembre devant l’Assemblée nationale son discours de politique générale, demandant aux députés de lui renouveler leur confiance. Il a été approuvé à 269 voix contre 244.

Il avait en effet estimé dès la constitution de son nouveau gouvernement qu’il fallait se soumettre une nouvelle fois au vote du Parlement dans un souci de clarté, de cohérence et de vérité.

Manuel Valls a réaffirmé son engagement en faveur des réformes et du redressement de la France dans un contexte alarmant au niveau international et tourmenté économiquement et socialement en France et plus globalement en Europe. Notre pays et la zone euro font en effet face à une situation exceptionnelle avec une croissance qui ne redémarre pas et une quasi absence d’inflation que personne n’avait anticipée.

La France continuera donc, en réponse à cette situation, son combat sur la scène nationale et européenne en faveur de la croissance, d’une politique monétaire adaptée et d’une action puissante, cohérente en matière d’infrastructures, de numérique, de grands projets. Je me réjouis à cette occasion de voir le rôle du numérique une nouvelle fois confortée dans la vision impulsée par le gouvernement.

La politique économique du gouvernement réside également dans la lutte contre la perte de compétitivité des entreprises françaises. Les dispositifs comme le CICE, ou le Pacte de responsabilité et de solidarité plus récemment, ont pour objectif d’accompagner nos entreprises, nos entrepreneurs, nos artisans, nos agriculteurs, nos commerçants afin qu’ils se développent et créent de la richesse ainsi que de l’emploi. Permettant de créer un climat de confiance et redonnant aux entreprises des marges de manœuvre, ce Pacte devra aussi générer des investissements, des embauches, de l’accueil de jeunes en apprentissage, etc. Ces mesures s’accompagneront d’une simplification des formalités et des procédures et de la vie quotidienne des Français grâce à la loi croissance qui sera discutée dans les prochains mois.

Mais cet esprit de réforme ne se fera pas au prix d’une régression sociale et de la remise en question de la durée légale du temps de travail.

Le Premier ministre a enfin réaffirmé son engagement en faveur de la réduction des dépenses publiques qui ne sera pas synonyme d’austérité et n’entravera pas notre modèle de société. Ainsi, Manuel Valls a annoncé un revalorisation du minimum vieillesse à 800 euros ainsi que le versement d’une prime exceptionnelle aux retraités qui perçoivent moins de 1200 euros.

Au-delà du volet économique, le chef du gouvernement a également fermement rappelé son souhait de voir la France unie autour des valeurs de la République et notamment celle, fondatrice, de l’égalité. Egalité d’accès à l’éducation, égalité d’accès aux soins notamment. Tordant « le cou à la mélodie décliniste »,

Manuel Valls a aujourd’hui fait la démonstration de son engagement, de son volontarisme en faveur d’une politique économique réaliste et d’un projet de société juste et ambitieux. J’ai bien sûr voté la confiance au nouveau gouvernement afin de lui permettre de poursuivre son action au service des Français.

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Ma question à Carlos Ghosn

J'ai interrogé Carlos Ghosn, PDG du groupe Renault. lors de son audition par la Commission des Affaires économiques.

 

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"L'appel des 200 députés socialistes, ni godillots ni déloyaux"

 

Depuis le début de ce quinquennat, les parlementaires socialistes seraient confrontés à une impossible alternative : faire preuve de déloyauté en refusant le soutien au gouvernement de gauche et au président de la République, faire preuve de passivité en revêtant le costume de godillot au Parlement.

Ce débat n'est pas nouveau dans l'histoire des socialistes. La double nature des députés, porte-parole de leur famille politique et en même temps porte-voix de leurs électeurs, a toujours été acceptée. Le groupe parlementaire n'est pas la fraction parlementaire du parti comme c'est le cas en Allemagne, il a toujours cherché son équilibre entre la singularité et la solidarité.

Une nouvelle donne

Le débat qui a traversé, ces derniers mois, le groupe majoritaire à l'Assemblée nationale n'a pas échappé à cette apparente contradiction. D'autant que nous sommes entrés dans une nouvelle phase de la vie de nos institutions. Le non-cumul des mandats, une lecture plus parlementaire de la Ve République portée par François Hollande dans la campagne de 2012, un nouveau rapport entre l'exécutif et le Parlement proposé par le premier ministre dans sa dans sa déclaration de politique générale ont créé une nouvelle donne.

La défaite lors des récentes élections municipales et européennes est venue accentuer cette situation. Le problème n'est pas qu'il y ait des désaccords, il en a déjà existé. Rappelons-nous les votes de députés socialistes contre la première guerre du Golfe ou contre l'amnistie des généraux félons, lors des septennats de François Mitterrand. Le problème réside dans la permanence d'une défiance a priori à l'égard de l'exécutif, qui a conduit à une mobilisation de socialistes contre d'autres socialistes ou allant jusqu'à mobiliser d'autres groupes pour battre le gouvernement.

Le débat entre godillots et déloyaux n'a pas de sens. Si ce n'est notre affaiblissement collectif.

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Loi sur la délimitation des régions : préserver la cohérence du territoire pour préparer la Bretagne de demain

 

L’Assemblée nationale a adopté aujourd’hui en première lecture le projet de loi relatif à la délimitation des régions et à la modification du calendrier électoral.

Investie tout au long des débats parlementaires, qui se sont achevés dans la nuit de vendredi à samedi dernier, j’ai voté en faveur de ce texte qui instaure 13 régions et maintient, à l’issue d’échanges passionnés dans l’hémicycle, la Bretagne dans ses limites actuelles.

Connue et arrêtée depuis notre réunion du 29 juin à Lorient autour de Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, et de Pierrick Massiot, président du Conseil régional de Bretagne, notre volonté était celui du statu quo, seul cadre pertinent susceptible d’autoriser de futures évolutions. Le choix de garder en l’état les limites administratives de la Bretagne et des Pays de la Loire avait d’ailleurs été fait dès le début par le gouvernement qui avait su écouter les aspirations de chacun et la réalité des territoires.

Alors que la Bretagne a évité de justesse une fusion forcée avec l’ensemble de la région Pays de la Loire, j’ai tenu dans les débats à me prononcer en faveur d’un droit d’option, pour les départements qui le souhaitent, sous réserve que ce dernier soit réellement utilisable et effectif.

 

Consulter le dossier législatif sur le site de l’Assemblée nationale

Consulter mon communiqué de presse à l’issue du vote de l’article 1er

 

%23 %673 %2014, %15:%Juil
 

Carte des régions : l’essentiel est préservé

 

L’Assemblée nationale a donc adopté ce vendredi à 6h du matin, après une longue nuit de confrontations, une nouvelle carte à 13 régions qui maintient dans leurs limites actuelles tant la Bretagne que les Pays de la Loire et le Centre. Nous savons le sentiment de déception qu’elle suscitera chez un grand nombre de Bretons – et nous le comprenons. Cependant, dès lors que le Président de la République n’avait pas souhaité ouvrir le débat sur le périmètre des régions, le rattachement de la seule Loire-Atlantique à la Bretagne demeurait en réalité, à ce stade, un objectif inatteignable. Comme nous l’avons toujours dit, l’alternative ne pouvait alors être qu’entre le statu quo et la fragilisation dans un ensemble non identifié.

La position des députés socialistes est connue depuis notre réunion du 29 juin à Lorient autour de Jean-Yves Le Drian et de Pierrick Massiot. Membres de la majorité parlementaire, soutiens indéfectibles du Gouvernement de Manuel Valls, notre choix était celui du statu quo, seul cadre pertinent susceptible d’autoriser de futures évolutions.

En ce sens, l’adoption de cette carte est une victoire symbolique car le rapport de force, à l’Assemblée, penchait très clairement en faveur d’une fusion avec les Pays de la Loire, proposée par des amendements émanant des groupes socialiste, UDI et UMP. Que nous l’ayons évitée relève du miracle. A défaut d’avoir concrétisé l’idéal, nous assumons donc d’avoir préservé l’essentiel.

Ensemble, depuis le dépôt du texte devant l’Assemblée, chaque fois qu’il était possible de le faire, nous avons mené ce combat contre la fusion, forts de la conviction que la Bretagne, à l’échelle européenne, n’a aucun problème de taille, seulement un problème de puissance de feu.

La prochaine étape est déjà connue. Ce sera à l’automne prochain, lors de la discussion du projet de loi sur les compétences des régions, afin que la Bretagne se voie octroyer les moyens de son rayonnement national et international. Nous nous mobiliserons pleinement à cette occasion. Quant aux coopérations avec les Pays de la Loire (ou avec la Normandie réunifiée d’ailleurs), elles se poursuivront comme par le passé – les limites régionales n’ayant rien de frontières infranchissables…

 

Corinne Erhel, Députée des Côtes d'Armor

Jean-Jacques Urvoas, Député du Finistère & Président de la Commission des Lois

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