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Actualités

La gauche, l'entrepreneuriat et les espoirs de croissance

Cette tribune publiée sur Le Huffington Post est signée par :
Michel Berson, Sénateur PS de l'Essonne
Christophe Castaner, Député PS des Alpes-de-Haute-Provence
Corinne Erhel, Députée PS des Côtes d'Armor
Olivier Faure, député PS de Seine-et-Marne
Laurent Grandguillaume, député PS de Côte-d'Or
Axelle Lemaire, Députée PS des Français de l'étranger - Europe du Nord
Thierry Mandon, Député PS de l'Essonne
Fabrice Verdier, Député PS du Gard

Dans la crise, la vitalité des entreprises de notre pays sera un facteur-clé de notre redressement. Elle doit permettre de doter la France d'une force créatrice redonnant fierté, courage et optimisme à nos concitoyens. Faire des entreprises une arme de création d'emplois, de croissance et de progrès: c'est le pari du gouvernement, c'est aussi la conviction d'une très large majorité de parlementaires qui, à gauche, soutiennent l'action gouvernementale en faveur de l'entrepreneuriat.

Comme Jaurès en son temps, à Albi, les élus sont tous les jours aux côtés des PME et de leurs entrepreneurs et salariés. Nous savons que, dans nos circonscriptions, ces chefs d'entreprise innovent, se battent avec des équipes et des ressources souvent modestes pour conquérir de nouveaux marchés, développer de nouveaux produits, transmettre leur envie de tester des réponses différentes à des besoins nouveaux. Nous voyons des hommes et des femmes -pas encore assez de femmes- passionnés, déterminés, soucieux de leurs salariés plus que de leurs chiffres d'affaires, inquiets de ne pas faire de l'humain une variable d'ajustement.

L'entrepreneuriat moderne, mû par le risque et le rêve, inscrit dans le mouvement créatif, est l'antithèse du conservatisme. Avec une conjoncture durcie, il est grand temps de construire une alliance objective avec celles et ceux qui, au quotidien, se battent comme nous pour la croissance et l'emploi dans nos territoires et à l'international. L'effort national de redressement passe par un nouveau pacte avec les entreprises de notre pays : c'est le pacte de compétitivité. Avec un nouveau volet, complémentaire et indissociable du premier : le pacte de confiance entrepreneuriale que les Assises de l'entrepreneuriat, voulues et conduites par Fleur Pellerin, ont permis de sceller de manière collaborative et participative, autour du Président de la République, du Premier ministre et des entreprises de notre pays.

Fini le temps des oppositions systématiques. La bataille à mener concerne tous les acteurs économiques, embarqués dans la même crise, les salariés comme les entrepreneurs.
Fini ensuite le temps des seuls discours macro-économiques. Nous avons changé d'approche dans la conception de notre politique économique: la croissance doit se penser globalement mais se trouver localement, en écoutant ceux qui construisent la vie économique, en concevant notre action politique comme le résultat d'un dialogue direct et permanent avec eux.
Fini le temps, enfin, d'une économie insuffisamment tournée vers les industries de demain et les nouvelles technologies. Il nous faut, à l'heure de l'internationalisation, définir une stratégie d'investissement massif dans les secteurs d'avenir.

Nous sommes de cette gauche là, de cette gauche de la production, qui croit à ceux qui créent et qui veulent réconcilier l'impératif de croissance et de compétitivité avec la dimension sociale et humaine de l'entreprise. La place de la gauche est et sera au côté de ceux -ouvriers, salariés et entrepreneurs- qui vivent de leur travail contre ceux qui vivent de la rente et de la spéculation. Nous sommes de cette gauche qui, sur le terrain, échange avec les nouveaux talents du monde des petites et moyennes entreprises et découvre des visages nouveaux et divers: jeunes, femmes, chômeurs, seniors, chefs d'entreprise issus de tous les milieux sociaux et géographiques. Dans les cités, dans les quartiers difficiles, en milieu rural, nous voulons aider à faire tomber les barrières qui peuvent encore freiner l'élan entrepreneurial de celles et ceux qui regardent l'audace avec envie.

Et nous disons à cette France entrepreneuriale: comptez sur nous pour nous battre avec vous, pour votre accès à des financements, pour une simplification de vos démarches, pour le respect des délais de paiement, pour la formation de vos salariés, leur écoute et leur implication, pour une fiscalité juste et une épargne bien fléchée, pour vous inciter et vous accompagner dans l'investissement et l'innovation, pour aller chercher des points de croissance à l'étranger par le développement d'incubateurs à l'international. Comptez sur nous pour former les jeunes générations à l'innovation et à ne pas craindre l'échec.

Nous sommes alliés, au service d'une politique de croissance et d'emploi.

Comptez sur nous car nous comptons sur vous, qui participez aux côtés de la puissance publique, chaque jour, au redressement productif de notre pays.

Consulter la tribune sur le site du Huffington Post

publié le 16 mai 2013, 12:15
 

Mes questions à Nicolas Dufourcq, directeur général de bpifrance, lors de son audition par les commissions des Affaires économiques, du Développement durable et des Finances

 

Projet de loi sur la sécurisation de l’emploi

J’ai lu avec attention la tribune du Cercle du Parti de Gauche du Pays de Lannion. Force est de constater que nous ne partageons pas la même lecture du projet de loi sur la sécurisation de l’emploi. Aussi, je tiens à apporter quelques précisions.

Nous menons, avec le Président de la République, le gouvernement et mes collègues parlementaires socialistes et de la majorité présidentielle, une bataille pour l’emploi et la croissance en France. Plusieurs dispositifs ont ainsi été mis en place dans les derniers mois : le pacte pour la croissance, la compétitivité et l’emploi, la banque publique d’investissement, les emplois d’avenir, les contrats de génération et autres mesures. Le projet de loi sur la sécurisation de l’emploi est un nouveau volet de notre action.

Transposition de l’accord interprofessionnel national, voté par 3 des 5 confédérations syndicales représentatives des salariés et les 3 organisations patronales, ce texte de loi a été amendé par le groupe socialiste dans un sens plus protecteur du salarié. Respecter l’accord tout en y apportant des précisions et des garanties, tel a été l’objet des 150 amendements socialistes avec 3 lignes forces:

- le retour de l’Etat comme garant de la protection des salariés dans la prévention des licenciements économiques et la lutte contre la flexibilité externe ;

- l’implication nouvelle des salariés dans les stratégies d’entreprises, en commençant par leur présence avec voix délibérative au Conseil d’Administration des plus grandes ;

- et l’avancée vers une sécurité sociale professionnelle par la création de droits nouveaux en matière de santé, de formation, de sécurisation des mobilités professionnelles.

Concernant vos remarques sur le vote du groupe socialiste, je vous précise que 236 des 293 députés socialistes ont voté en faveur de ce texte lors de sa première lecture à l’Assemblée nationale, tandis que seuls 6 s’y sont opposés et 35 se sont abstenus.

L’important est que le dialogue continue et nous permette d’améliorer et d’enrichir avec pertinence les textes qui nous sont soumis. C’est la raison pour laquelle près de 300 heures d’auditions ont été organisées. Ainsi, les organisations patronales et syndicales ont été reçues à cinq reprises chacune: pendant les négociations, après la conclusion de l’accord, après l’avant-projet de loi, après le projet de loi, et de manière collective par la commission des affaires sociales.

Je reste évidemment tout à fait ouverte à la discussion avec les partenaires sociaux afin de mener à bien la bataille pour l’emploi et le maintien des compétences dans nos territoires tout en encourageant la croissance et l’innovation sous toutes ses formes.

publié le 03 mai 2013, 15:16
 

Ma question à Thierry Tuot lors de son audition en Commission de Développement Durable et de l'Aménagement du territoire sur la refonte du code minier

J'ai interrogé ce matin Thierry Tuot, Conseiller d'Etat, sur la nécessité de prendre en compte les avis des acteurs locaux avant d'autoriser une concession minière et cela notamment, concernant les Côtes d'Armor, dans le cas de la demande d'extraction de sable coquillier en baie de Lannion.

 

Consulter ma question écrite de janvier dernier sur le sujet

 

 

publié le 24 avril 2013, 16:13
 

Communiqué de presse des députés socialistes costarmoricains après le vote de la loi d’ouverture du mariage aux couples de même sexe

C’est avec une immense fierté que nous avons voté en faveur de la loi sur le mariage pour tous (331 voix pour, 225 contre, 10 abstentions). L'engagement n°31 du candidat François Hollande devient une promesse tenue du Président de la République et de sa majorité parlementaire. La France devient ainsi le 14ème pays autorisant le mariage des couples de même sexe. C’est une grande avancée pour notre société comme pour notre démocratie. Le mariage pour tous est un acte d’égalité et de justice qui, comme le PACS avant lui, s’inscrira dans l’histoire de notre pays.

Nous nous félicitons également de l’ouverture d’un droit pour tous et d’une meilleure protection juridique des familles homoparentales. Ces familles existaient depuis longtemps, sans pour autant avoir le cadre légal leur permettant de s’épanouir pleinement. Les enfants ne différencient pas les gens qui s’aiment et leur intérêt est de grandir dans une famille aimante qui subviendra à leurs besoins et leur offrira l’éducation qu’ils méritent. Désormais ils pourront grandir dans des conditions égales aux autres, dans une société nouvelle ouverte à la diversité.

Nous saluons le gouvernement et Madame Christiane Taubira, Garde des Sceaux, ministre de la Justice, pour la détermination et la décision d’accélérer le calendrier au vu des débordements observés. Nous regrettons d’ailleurs que certains députés se soient laissé aller ces derniers jours à des provocations verbales et physiques au sein de l’hémicycle et en dehors. Ces actes n'honorent ni la République ni ceux qui les pratiquent. Nous condamnons par ailleurs, avec la plus grande fermeté, la multiplication des actes homophobes qui sont une conséquence directe de ce climat délétère.

Les Françaises et les Français ont majoritairement voté pour un projet de changement économique, social mais également sociétal. Ce projet, porté par François Hollande, nous le portons à notre tour et travaillons à sa réalisation. Plus que jamais, le redressement de notre pays doit se faire dans le rassemblement. Ouvrir les mêmes droits à tous nos concitoyens participe de ce rassemblement. Aujourd'hui comme demain, nous continuerons à agir dans ce sens !

Corinne Erhel - Michel Lesage - Viviane Le Dissez - Annie Le Houerou

 

Consultez l'intervention de Christiane Taubira

Consultez l'intervention de Bernard Roman

 

publié le 23 avril 2013, 18:02
 

Mes questions aux présidents de l’ARCEP et de l’Autorité de la concurrence lors de leur audition par la Commission des Affaires économiques

Bruno Lasserre, Président de l’Autorité de la concurrence, et Jean-Ludovic Silicani, Président de l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP),  ont été auditionnés mercredi 10 avril par la Commission des Affaires économiques autour de la question suivante : « La concurrence dans le secteur des télécoms : amie ou ennemie du consommateur et de la filière ? »

 

Consultez le compte-rendu intégral de l'audition

Consultez la vidéo de mon intervention :

 

 

publié le 16 avril 2013, 14:21
 

Mon intervention lors de la discussion générale sur le projet de loi Infrastructures et services de transports

Consultez la vidéo de mon intervention d'hier soir :

Concernant les modalités de répercussion de l'écotaxe, les députés socialistes bretons ont déposé deux amendements l'un prenant en compte la périphicité et l'autre sur l'exonération de la collecte du lait. Examinés aujourd'hui, les amendements 165 et 167 ont été adoptés par l'Assemblée nationale.

publié le 11 avril 2013, 09:38
 

Sécurisation de l’emploi : combattre efficacement le chômage et protéger les salariés

Après 300 heures d’auditions et 75 heures de débats, l’Assemblée nationale a adopté mardi 9 avril en première lecture la transposition de l’accord national interprofessionnel.

Ce texte est porteur de nouveaux droits pour les salariés. Ainsi, la complémentaire santé collective est désormais généralisée à tous les salariés. D’autre part, les attributions économiques des comités d’entreprises sont renforcées et les salariés intègrent avec une voix délibérative les conseils d’administration des entreprises de plus de 5000 salariés. Enfin, un compte personnel de formation suivra le salarié toute sa carrière. Nous avons également souhaité combattre la précarité. Celle des demandeurs d’emploi tout d’abord avec la possibilité désormais de conserver leurs droits non utilisés lorsqu’ils retrouvent un emploi. Puis celle des travailleurs précaires, le coût des contrats courts sera enfin renchéri et le temps partiel sera encadré, avec une durée minimale hebdomadaire de travail de 24h.

Ce texte donne également aux entreprises des moyens de s’adapter pour sauvegarder l’emploi. Ainsi, une négociation d’un accord de mobilité interne sera engagée tous les trois ans pour définir les conditions et les limites de la mobilité interne. D’autre part, les partenaires sociaux pourront également négocier un accord portant sur le temps de travail, son organisation et les salaires en échange d’un maintien de l’emploi. Il devra être signé par les représentants d’au moins 50% des salariés et ne pourra excéder deux ans. Enfin, une procédure de licenciement collectif ne pourra plus être conclue sans faire l’objet d’un accord majoritaire validé par l’administration.

Par leurs amendements, les parlementaires socialistes ont souhaité corriger ou préciser des dispositions du texte dans un sens plus protecteur pour les salariés. Ils ont par exemple fait inscrire dans la loi que l’accord de mobilité ne pouvait pas bouleverser la vie personnelle et familiale du salarié et que, dans le cadre d’un accord de maintien dans l’emploi, les responsables ou les actionnaires devaient faire de leur côté des efforts proportionnels à ceux demandés aux salariés.

Le projet de loi de sécurisation de l’emploi a été adopté le 20 avril par le Sénat.

Ce projet de loi vient compléter les dispositifs déjà mis en place par le gouvernement et la majorité pour défendre l’emploi en France. Ainsi le pacte pour la compétitivité, la croissance et l’emploi et ses 35 mesures dont le crédit d’impôt compétitivité, permettra aux entreprises de dégager des marges de manœuvre pour investir, créer des emplois et innover. Les emplois d’avenir et les contrats de génération permettent quant à eux de lutter activement contre le chômage, tout en veillant à apporter des solutions adaptées aux situations les plus critiques, qu’elles touchent les jeunes ou les séniors.

publié le 09 avril 2013, 16:43
 

Mon engagement en faveur de la valorisation des langues régionales reste intact

La ratification de la charte européenne des langues régionales ou minoritaires, c’est-à-dire l’inscription des langues régionales dans notre Constitution, était un des engagements forts de campagne du Président de la République et de notre majorité. Nous l’avions d’ailleurs, avec mes collègues socialistes, vivement défendue lors de la précédente législature.

Alors que le projet de loi constitutionnelle permettant la ratification de la Charte texte devait être examiné en Conseil des Ministres, le Conseil d‘Etat a rendu mi-mars un avis négatif sur cette ratification.

Malgré cela, mon engagement en faveur de la valorisation des langues régionales, un pilier majeur de notre patrimoine culturel, ne faiblit pas. J’ai d’ailleurs cosigné des amendements visant à inscrire les langues régionales dans le projet de loi d'orientation et de programmation pour la refondation de l'école de la République voté en première lecture à l’Assemblée nationale.

Je souhaite comme l’a rappelé Aurélie Filippetti, ministre de la culture et de la communication, à l’occasion de l’installation du Comité consultatif pour la promotion des langues régionales et de la pluralité linguistique interne le 7 mars dernier que l’on donne « enfin aux langues de France - c'est-à-dire aux langues parlées historiquement sur notre territoire, aux côtés du français - un droit de cité ».

J’espère donc que malgré l’avis du Conseil d’Etat, nous pourrons tenir l’engagement que nous avons pris vis-à-vis des Français et prendre des mesures concrètes en faveur des langues régionales.

Ce travail se fera en concertation étroite avec Jean-Jacques Urvoas, député du Finistère et Président de la Commission des Lois de l’Assemblée nationale.

publié le 26 mars 2013, 16:59
 

Refondation de l’école : une école juste pour tous et exigeante pour chacun

L’Assemblée nationale a voté aujourd’hui en première lecture, le projet de loi d’orientation et de programment pour la refondation de l’école de la république. Alors que la jeunesse est au cœur du projet de la majorité, ce texte s’attelle à répondre de manière concrète et pragmatique aux nombreux problèmes que rencontre aujourd’hui notre école.

La loi programme un véritable effort de remise à niveau des moyens destiné à l’éducation sur l’ensemble du quinquennat. Le budget de l’Education nationale ne sera ainsi exempté des efforts d’économie demandé aux autres administrations. 54 000 nouveaux postes seront créés, s’ajouteront 6 000 emplois d’avenir professeur, et des écoles supérieures du professorat et de l’éducation seront mise en place pour ne plus laisser nos formateurs sans formation.

Parce qu’elle dispense les bases déterminantes, l’école primaire est au cœur de ce projet. Les enfants pourront ainsi accéder à la maternelle dès 2 ans afin de s’attaquer dès le plus jeune âge aux difficultés. Des enseignants « surnuméraires » seront également affectés au soutien des élèves en difficulté et les écoles pourront tester des méthodes pédagogiques innovantes adaptées à la réalité sociale des élèves. D’autre part, ils apprendront dès le cours préparatoire une langue étrangère, afin que tous puissent disposer de cette compétence essentielle à l’entrée dans la vie active. L’objectif poursuivi est de garantir l’acquisition par tous des compétences de base en français et en mathématiques en fin de CE1 et de s’assurer de la maitrise par tous les élèves des instruments fondamentaux de la connaissance à la fin de l’école primaire.

La loi entérine également la dotation de l’Etat pour aider les communes à supporter la charge financière de la création d’activités périscolaires qui accompagne la réforme des rythmes scolaires à la suite du décret du 24 janvier 2013.

Il s’agira également de faire entrer l’école dans l’ère numérique. Au-delà d’une éducation au numérique, un service public de l’enseignement numérique sera créé. Les ressources pédagogiques numériques seront développées et encourageront notamment le travail en autonomie ou la scolarisation des élèves handicapés. A l’école aussi, le numérique est une chance !

Enfin, l’enseignement professionnel sera valorisé par le principe d’orientation choisie. Parallèlement, le texte réaffirme le principe du collègue unique, destiné à donner à chaque collégien de France un socle commun de connaissances, de compétences et de culture où qu’il soit scolarisé.                                                                

Consulter le dossier législatif sur le site de l’Assemblée nationale

Consulter le dossier sur la refondation de l’école sur le site du ministère de l’Education nationale

publié le 19 mars 2013, 16:28